Szia ! Nous sommes de retour après tout ça d'absence et de nombreuses aventures que je ne vous conterais pas... Ahah ! Vous ne vous y attendiez pas à celle là... Enfin bref, comme disais je sais plus qui, me revoilà après de nombreuses péripéties que je n'ai aucunement l'intention de vous faire partager... Comment ça je me répète ?
Eh Oh ! J'fais c'que j'veux d'abord, c'est chez moi ici !! C'est moi qui paye le loyer, l'eau, l'électricité... Ah tiens en parlant de l'éctricité en fait je ne la paye pas, j'ai inventer un système qui me permet de faire des économies d'argent... Prenez 27 hamsters (précisémment, en dessous ça ne marche pas, au dessous on a tendance à avoir des échauffements dû au roulements) que vous placer dans 27 roues à hamsters. Sur chaque axe de roue à hamster, connecter une dynamo de vélo que vous reliez ensuite à une batterie, puis à un système complexe que je ne pourrais décrire ici et qui reste mon petit secret... Et c'est là que le bouffe monde arriva et mangea le chacal...
Vous avez surement penser que mon absence ne pouvait être que le signe d'une mort prématurée lors d'une de ses orgies où alcool et petites pépées sont légion, et où après une malheureuse rencontre avec une jeune mais néanmoins venimeuse jeune femme du pays du soleil levant, j'aurais succombé sous ses coups de sabres dans une marre de sang recouvrant les draps encore chauds de nos corps entremêlés.
Et bien non ! L'histoire ne c'est pas passée ainsi, oh bien sur j'aurai pu vous mentir, et vous racontez comment moi et cette jeune blonde nommée
Délinda nous sommes épris dans la piscine de ce grand hotel à Las Vegas, mais point de mensonge...
Voici la vérité vraie concernant ma disparition de la circulation depuis une douzaine de jours... Alors que je m'apprêtais à remplir mon petit rituel du soir qui se compose d'une douce ligne de poudre blanche (parfois appelée talc), et de la consommation de la virginité d'une jeune vestale, je fus interrompu dans mon long cérémonial par un étrange cri provenant de l'extérieur de la villa des parents de la douce
Elisa. Mon sang ne fit qu'un tour, je reconnu ce cri si caractéristique, et je me préparais déjà à affronter ce monstre de la nature, cette cruauté sans nom ! Mais avant tout je devais m'occuper de cette jeune donzelle à moitié nue et enivrée de mon parfum. Je la mettais donc en sécurité dans un placard, lui faisant croire à un cache cache qui se terminerai par une petite chose indescente dont je ne puis vous parlez ici, avant de sortir dans la cour de la villa, seulement vétu de mon boxer fétiche, celui avec la girafes mangeant des nuages.
Je contournai la piscine lorsque le cri se fit de nouveau entendre... Cette fois je perçu la provenance du cri, et je me dirigeai droit vers le monstre ! La pelouse humide bruissait sous mes pieds, et je ressentait l'air pesant de ce début de printemps ensoleillé. Je sentait ma nuque se raidir et une goutte de sueur perler sur mon front... La tension montait dans l'air, lorsque le cri retentit plus proche et plus effrayant encore. Mon ennemi était là, je ressentais la peur qui m'avait envahie lors de notre première rencontre quelques années plutôt... Je me saisi de mon iPhone que je gardais bien au chaud afin d'éclairer le chemin qui menait droit au... jardin ! L'histoire se répétait et je devais absolument protéger Elisa la douce et tendre enfant qui allait s'offrir à moi... Cette pensée me fit perdre l'attention que je portait au jardin, et ce fut là ma première erreur...
Le monstre avait jailli devant moi, soulevant la terre qui l'entourait... Il était là, ou plutôt elle était là. Je ne put esquiver son attaque et déjà ses crocs s'enfonçait dans ma chair. Dans un hurlement de douleur je l'arrachai ainsi qu'un morceau de ma propre peau encore coincé entre ses dents... Je pouvais maintenant la voir, mâchant ma chair, ses yeux injectés de beta-carotène, ses poils verts hirsutes battant l'air frais du soir... C'était bien elle, là même que dans mes cauchemars, sa couleur orange me ramena instantanément au moment du massacre... C'était le retour des Carottes Zombies ! Je n'eu le temps que d'un battement de cil pour esquiver la seconde attaque de l'herbacée avant d'entendre un nouveau cri... Elle ne me visait pas, elle venait juste de planter ses poils dans deux autres carottes maintenant animées de la même rage que leur soeur ! Et en l'instant de le dire une dizaine de nouveaux cris rageurs se firent entendre. Déjà les premières carottes zombies m'attaquait et j'essayais tant bien que mal d'esquiver leur crocs. Mais c'était peine perdue ! Je sentais déjà leur dents fines et pointues se ficher dans la peau de mes jambes, de mes bras, et de mon cou... J'étais perdu, j'allais mourir, dévoré par ces viles créatures. Déjà un voile passait devant mes yeux, et toute vie me quittait... J'étais résigné, la planète allait succomber aux carottes zombies...
C'est alors que surgit dans le noir, la jeune fille que j'imaginais toute apeurée dans son placard. En fait de cela, Elisa, jeune et douce dans sa beauté virginale se démontra être une furie végétarienne maniant la pelle comme aucune autre... En trois mouvement toutes les carottes zombies furent tranchées et se retrouvèrent agonisantes sur le sol. La wonder-woman se jeta contre moi en pleur, et m'embrassa fougueusement pour se réconforter de cette terrible épreuve.
Mon absence de 10 jours suivit cette expérience, la belle Elisa s'affairant à panser mes plaies et à me faire connaitre bien d'autres choses... Ce n'est qu'aujourd'hui que je vous reviens guérit et débarrassé de la sangsue que s'avéra être cette jeune vestale sadique et possessive...
Comment ça mon histoire n'est pas plausible ? Vous y étiez ? Non ! Sinon, je travail en ce moment sous Illustrator pour mon premier visuel pour attention, roulements de tambours, sonner trompettes,
!!! Eh oui, tout ça pour ça !!! Le visuel vous l'avait compris concerne l'attaque des Carottes Zombies...
... Je vous remercie de vous inquièter, oui oui ça va beaucoup moieux depuis que je colle ces petits timbres...